Netsiv

234 – Septembre 2020 – Du bon usage de la parole

EDITORIAL :

Un Juif respectable nous a fait part de sa réflexion : voici plus d’un siècle qu’on a découvert l’existence de quelque chose de très petit : les microbes. Il y a 100 ans, on a compris qu’il y avait quelque chose d’encore plus minuscule : les virus. Et voici quelques mois, on a trouvé quelque chose d’encore plus infime : l’homme…
II faut reconnaître que ce virus furtif nous a fait comprendre, et il continue à le faire, à quel point l’humanité tout entière – contrairement à ce qu’elle pensait – est désarmée, faible et manque de répondant, face à cette créature que l’on ne peut même pas voir à l’oeil nu, ni même à travers un microscope standard. Les fiers dirigeants d’Etat baissent la tête. Les scientifiques sont pris de désespoir (même s’ils ne le reconnaissent pas ouvertement). Les médecins avouent ne pas comprendre d’où vient ce virus et vers quoi il se dirige, et combien de temps il va encore encombrer notre vie sur terre, qu’il a bouleversée totalement. Tous ceux qui se penchent sur son dossier reconnaissent le faire sans plan ni compréhension, permettant de laisser fonctionner certains domaines de l’activité, en entravant d’autres, puis ouvrant à nouveau une partie des entreprises, et ainsi de suite. Une partie non négligeable des décisions ont été prises sans que les “responsables” ne soient convaincus de leur validité. Les hommes de la présente génération pensaient qu’ils étaient plus forts et plus savants que ceux des générations précédentes, qu’ils considéraient comme “primitifs”. La preuve : ils ne parvenaient pas à communiquer les uns avec les autres à la vitesse de la lumière, ils n’étaient pas arrivés ni sur la Lune ni sur Mars, et ils ne savaient pas guérir des maladies comme nous le faisons, en allant acheter un simple cachet à la pharmacie… Alors le corona a pénétré notre vie et a tout bousculé !

 

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120 – Juin 2007 – Le dernier siècle avant la destruction du Second Temple

EDITORIAL :

Le présent numéro parait quelques mois avant la prochaine année de Chemita, et nous sommes allés sur le terrain pour nous intéresser aux préparatifs de la Chemita qui s’y organisent déjà. On ne saurait imaginer une année si complexe pour l’agriculture selon la Tora et pour la consommation de la population religieuse sans ces préalables indispensables.
La période de l’année dans laquelle parait le présent numéro a également influencé nos choix éditoriaux : ce mois-ci, cela sera le jeûne du 17 Tamouz, puis trois longues semaines plus tard, cela sera le jour de jeûne et de deuil de Tichat Beav.. C’est la période de souvenir de la destruction des Temples de Jérusalem. et de la concrétisation matérielle de la haine tenace que nous vouent les peuples. tant à nous qu’au Créateur du monde. Les lieux de résidence de la Gloire du Seigneur sur la terre sont détruits, et Son peuple est envoyé en exil partout dans le monde. Nous vous proposons de découvrir l’exposé de l’une des grandes personnalités du peuple juif, le Netsiv. Roch Yéchina de la première et plus grande Yéchina du monde moderne (Volozhyn) sur les causes de l’antisémitisme. Pour ce grand maitre. le peuple juif a été créé pour être différent des autres peuples du monde à partir du moment où il abandonne son statut particulier, les nations du monde se chargent de lui rappeler sa véritable nature. Or dans l’étude de la période du Second Temple, que nous avons également versée au présent numéro également, nous sommes forcés de constater la véracité du principe établi par le Netsiv : c’est exactement de cette manière que se sont déroulés les événements à cette période !

 

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121 – Aout 2007 – Chez les Rothschild…

EDITORIAL

Le présent numéro propose au lecteur un sujet quelque peu différent de ceux traités habituellement. Nous nous sommes intéressés à l’histoire de l’une des plus familles juives les plus célèbres de l’époque moderne : les Rothschild. C’est la triste nouvelle du décès récent de deux membres de cette illustre famille qui a fait germer cette idée de sujet. Mais nous ne nous sommes pas cantonnés à la biographie officielle de cette illustre famille. Nous avons voulu aborder la question de cette remarquable “fortune” qui bénit les Rothschild, génération après génération, même si la réponse dépasse notre entendement humain – somme toute, qui peut comprendre les voies de la Providence ? Le journal qui est le nôtre ne pouvait passer sous silence le portrait du fondateur de cette dynastie, un Juif orthodoxe né dans le ghetto de Frankfort et qui, malgré sa richesse croissante, continuera d’y vivre jusqu’à la fin de sa vie. Deux autres membres de cette famille ont attiré notre attention, en raison de leur forte attache à la pratique religieuse et à la communauté juive. C’est le cas de Wilhelm Karl Rothschild – dénommé “Willie” ou rabbi Chim’on dans le cadre de la communauté de stricte observance du rav Shimshon Refaël Hirsch zatsal de Frankfort. Son respect de la Halakha et ses connaissances en Tora étaient exceptionnels, ainsi que nous le verrons dans le chapitre qui lui est consacré. Nous avons aussi consacré un chapitre à Edmond – Biniyamin – Rothschild, le “donateur que l’on sait”, dont les largesses et la prodigalité ont sauvé les jeunes implantations juives de Terre sainte au XIXe siècle et permis le développement de ce qui formera le nouveau Yichouv du pays. Jamais personne privée ne se sera tant investie dans ce projet, pourtant tellement désavoué dans l’Europe des décisionnaires et des notables juifs de l’époque, y compris au sein de la propre famille du baron.

 

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216 – septembre 2018 – Rav ‘Hayim Soloveitchik zatsal de Brisk

Il fait chaud…

Quel été lourd et chaud ! Non, c’est bien d’un éditorial qu’il s’agit ici, et non point d’une nouvelle rubrique météorologique… Elle prend son départ par une question : nous savons à quel point les gens en Europe ont souffert cet été d’une vague de chaleur torride sur ce continent, et nul doute que nous compatissons avec eux ; ou encore, avec ceux de Californie, qui, outre la chaleur, ont eu droit à d’immenses incendies, qu’il a été très dur de contrer. On parle, dans le monde entier, d’un changement radical de climat, laissant prévoir une augmentation généralisée de la chaleur et donc risquant de provoquer des bouleversements inquiétants, des diminutions de couvertures de glaces anciennement considérées comme éternelles, la montée du niveau de la mer avec les incidences que cela peut avoir, etc.… Notre question : en Terre sainte, qui pourtant est un pays chaud, torride, sans pluies tout l’été durant – si ce n’est cet été pourtant -, il a fait exceptionnellement bon, la chaleur n’a pas été excessive, et souvent, quand il faisait 35° à Paris, il pouvait faire tout juste 29° à Jérusalem… Pour l’instant. Comment comprendre une telle différence, face aux déclarations généralisées de changement climatique exceptionnel et de Terre en danger ? Nous n’avons pas de doute que l’Eternel, Qui est tout-puissant, gère Son monde à Sa guise, et les limites que nous pensons déceler dans la nature n’ont strictement aucune importance pour le Maitre du monde ! “Louez l’Eternel sur toute l’étendue de la terre : monstres marins et vagues profondes, foudre et grêle, neige et brouillard, vent de tempête, qui se plient à Ses ordres” (Tehilim/ Psaumes 148,7-8), car c’est Lui Qui gère le monde, vers le chaud, comme vers le froid.

 

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65 – Decembre 1997 – La Yechiva de Volozhyne : le tournant

Editorial

Le présent numéro vient apporter une nouvelle pièce au dossier
La Yechiva” lancé voici déjà quelques temps. Il est vrai que sa dimension a dépassé le projet initial, et nous espérons que le  lecteur saura garder son souffle jusqu’au bout.
Dans ce numéro, nous avons dû mettre les bouchées doubles pour tenter d’avancer tout en maintenant l’intérêt du lecteur. Il nous restait en effet à traiter de la Pologne et de l’essor  fantastique qu’a pris depuis le Moyen Age l’étude de la Tora dans ce pays, au détriment de la France et -de l’Espagne, et surtout de l’Allemagne abandonnée par les Juifs après les Croisades. C’est la Lituanie qui a repris le flambeau, grâce au Gaon de Vilna -notre précédent numéro -puis la fondation de la Yechiva de Volozhyne

 

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1 – Novembre 1986 – La Chemita – l’année sabbatique. La controverse sur la vente.

Au seuil de cette nouvelle année, c’est avec joie que notre équipe vous présente, en même temps que les premiers fruits de son travail, ses plus sincères et chaleureuses berakhoth. Pourquoi ce “Kountrass”? Le contenu de ce premier numéro pourra vous donner un début de réponse, pour cette fois entièrement consacré au thème de la Chemitta. Notre prochain numéro, qui proposera un dossier spécial sur ‘Hanoucca, comprendra les rubriques suivantes

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