médecin

55 – Novembre 1995 – Le juste frappé par le sort

EDITORIAL :

Ce numéro paraît au moment où l’assassinat du Premier ministre Rabin bouleverse l’ensemble du peuple juif en Erets Israël, toutes tendances confondues. A notre grande honte, il a été perpétré par un Juif, s’affirmant religieux de surcroît, portant une kipa et déclarant étudier la Tora et ses lois. Un tel acte ne peut être justifié, ni par un débat idéologique, ni par des divergences politiques, ni par un sentiment d’injustice, aussi vif soit-il. C’est tout simplement un homicide et constitue une transgression d’un des Dix Commandements. Le Judaïsme orthodoxe a unanimement condamné cet assassinat politique, acte inadmissible, impardonnable.

 

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89 – Avril 2002 –  » Tu es avec moi ! « 

EDITORIAL :

Le présent numéro paraît alors que la période est des plus troubles et des plus angoissantes, tant en Erets Israël qu’à l’étranger — la France battant pratiquement tous les records — le peuple juif ne vit pas dans la tranquillité. Nous espérons que nos lecteurs tireront courage du présent dossier, titré « Tu es avec moi », selon un verset des Psaumes (23,4) : « Dussé-je suivre la vallée de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi ». Peut-on émettre actuellement prière plus forte que celle-là ? Sur quelles bases une telle prière repose-t-elle — si ce n’est sur la émouna, la foi que Hachem est avec nous en toutes circonstances. Dès lors, une étude de ces notions s’imposait, et c’est donc ce que nous proposons dans les présentes feuilles : nous voudrions montrer que le judaïsme prône une conception de proximité de Hachem dans nos actes, et trouve encore dans les épreuves et les vicissitudes de la vie ce même intérêt du Créateur à notre égard, Car « celui qu’Il aime, Hachem le châtie  » (Michlé/Proverbes 3,12).

 

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172 – Février 2014 – Aller chez les médecin ? jusqu’où et comment se soigner d’après la Tora

La morale de l’Histoire

*Sur la base d’un éditorial du Yated Nééman du 6 téveth
Je suis, moi, tout à la paix, et quand je la proclame, eux ne méditent que guerre » (Tehilim/ Psaumes 120,7). Nous savons bien, entre nous, qu’Israël ne veut que la paix. Qu’est-ce que ce pays aurait à gagner à se trouver constamment en état de guerre, à être menacé sans cesse par des ennemis, qui vivent sur son territoire ou sur ceux qui l’entourent, et qui ne parlent que de détruire Israël ?

Mais cette compréhension première, évidente et logique, est actuellement battue en brèche par les Nations. Israël est bloqué : comment exiger de l’Iran de cesser sa course vers l’arme nucléaire, quand le président de ce pays a changé de ton, et parle de paix ?
L’Occident adore ça. Et lorsque c’est Israël qui est accusé d’entretenir la guerre, l’Occident applaudit. Israël, qui a pourtant déjà démontré par le passé qu’il était prêt à des concessions pour arriver à la paix – comme cela a été le cas face aux Palestiniens, en particulier – se retrouve accusé, dans le monde entier, d’être un opposant chronique à la paix… Il faut savoir que telle est la conduite classique des gens qui cherchent la belligérance ! Parler de paix et chercher la guerre. Le monde se laisse avoir par des belles paroles et ferme les yeux devant les actes.
Le Malbim, sur le verset cité en introduction, écrit : « Bien que je sois en paix avec eux, et quand je parle – avec eux, en paix – eux visent la guerre.
Je parle sincèrement de la sorte, mais eux, parlant de paix, préparent une embuscade, dans leur haine gratuite – en cela, leur conduite est pire que celle de Méckhekh et des habitants des tentes de Kédar [peuples cités deux versets plus haut], parce que leur haine est déclarée, et qu’avec eux, je sais comment me protéger de leurs attaques. »

 

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